04/02/24.  C’est le printemps ! L’élément Bois ! Renforcé par l’année du Dragon … de Bois ! Ce qui fera l’objet d’un tout prochain billet.

Le Bois c’est l’action. Dans la dynamique des saisons c’est l’énergie de l’enfance, de la spontanéité, de l’imagination. On ose au printemps ! Les idées fusent. On innove, on prend des initiatives. ÇA BOUGE … parfois excessivement comme l’enfant turbulent. 2024 sera-t-il hyperactif et donc fatigant ? Opportun et risqué ?

Ça envoie du Bois ! Le côté zen on oublie. On embrasse autant que l’on éreinte, avec fougue. Sans filtre, le Bois peut retourner cette formidable énergie contre lui et s’échapper par le jeu, la drogue, le sexe ou encore l’insomnie. Bref, il va falloir canaliser.

C’est le printemps ! L’organe Foie !

Le Bois est généreux à l’extrême : il faut pousser, agir, créer ! Quel qu’en soit le prix. Et ne pas être écouté, être freiné, ne pas être le centre du monde … génère colère et frustration. Lorsque le mouvement vertueux de l’énergie globale est bloqué, le foie est le premier impacté.

Il est « la source jaillissante ». Il permet au corps de se mouvoir, agissant sur les tendons et les muscles. Il abrite cette « âme éthérée » ou psychique que l’on nomme le Hun. Une des fonctions du Hun est l’intuition, la perception des faits. L’intuition … notre super pouvoir ! J’y reviendrai, un jour 🙂

C’est le printemps ! Les yeux !

Le Hun réside dans les yeux (le miroir de l’âme) le jour et se loge dans le Foie la nuit. Les yeux dans le sens de capter une information extérieure, de la ramener à soi et de l’intégrer. Le sang du Foie nourris les yeux. D’où peut venir le déséquilibre ? A suivre dans un prochain billet 🙂

C’est le printemps ! Acide !

La saveur est astringente. Elle resserre, rassemble pour éviter la dispersion. De l’oseille des radis, du citron et du kiwi. On en reparle 🙂

C’est le printemps ! Le vent !

Vous vous rappelez des vents ? Les vents internes, les externes. Au printemps juste exacerbé. J’y reviendrai, certainement 🙂

C’est le printemps ! Le Poumon !

C’est lui qui peut tempérer les ardeurs bellicistes du Foie. A bichonner au printemps ! J’y reviendrai, forcément 🙂